MAHIGANS

                 Dénomination signifiant LOUP, donnée par la tribu des Algonquins dans leur dialecte qui est un

                 mélange francais et anglais, faisant partie des différents langages amérindiens de l'Amérique

                 du nord.

                 Les Algonquins peuple indiens actuellement d'un nombre approximatif de 13.000 de 9 communautés

                 différentes, sont réparties à ce jour sur les USA et le CANADA(80% au Québec et 20% dans

                 l'Ontario).           

                 Ils sont proches de la tribu des Ottawas et des Ojibwés, ensemble ils forment le groupe des

                 Anihinaabeg,qui signifie les "vrais hommes".

                 Fuyant le conflit d’indépendance des état-unis, ainsi que les tensions franco-britanniques et la

                 période tourmentée de la "Nouvelle France",

                 ils subirent de nombreux déplacements et sont aujourd'hui très répartis généralement auprès des

                 cours d'eau,dans diverses régions du nord du continent. Basé dans la région de Charleroi,le Mahigans

                 Custom Club réunit des passionnés de moto de type Custom et Choppers depuis 2005. quelle que soit

                 la marque de la monture,dès que la météo le permet,ils se réunissent pour des balade, des voyages

                 de plusieurs jours organisés par les membres.

                 Le Mahigans custom club organise aussi des activités ouvertes aux autres motards telle que la Balade

                 Open annuelle où se retrouvent une centaine de motos de tous types. 

                      Le "Mahigans Custom Club" avait à son originele nom "Comanches Custom Club" sa création remonte à

                  presque 10ans maintenant

                  Pour information, le nom "Mahigans" est celui qui était donner par les indiens d'Amérique aux "Loup"

                  Le loup, père du savoir indien

                  Chez de nombreux Indiens, notamment parmi les populations de la côte pacifique nord-ouest du

                  Canada, le rituel du loup est l’initiation qu’empruntent les enfants pour devenir hommes.

                  Le « klukwana », la danse du loup, est un rituel qui ouvre la saison sacrée de l’hiver où les hommes

                  entrent en communication avec les esprits.

                  C’est durant cette période que les enfants et les novices recevaient le savoir des ancêtres sous

                  forme d'histoires "sacrées"  le mot « mythe » a une connotation péjorativedans nos cultures de la

                  rationalité.

                  Ils apprendront tout ce que le loup a transmis aux fondateurs de leur tribu à travers la force et le

                  courage, ou les pas et les chants que les danseurs,masqués à l’image de l’animal, exécutent en son

                  honneur, mais, généralement, toutes les tribus indiennes ont un

                  grand respect du loup avec qui elles partagent un mode de vie respectueux des équilibres primordial

                  dans cet équilibre.

                  Le loup inspire l'homme par son mode de vie et ses techniques de chasse.La solidarité d'un clan

                  n'est pas différente de la fraternité d'une tribu. Le rôle de grand prédateur nécessite un grand

                  savoir  Les Indiens ont su écouter, observer et prendre exemple.

                  L'Indien, c'est l'homme : l'égal du loup

                  Chez les Indiens Pawnee,l’identification est particulièrement forte.

                  Dans leurs langage,les mots « loup » et « homme »,sont identiques où « pawnee »

                  Mais partout, l’Indien se lie à l’animal qu’il respecte et prend en exemple.Il est le modèle du 

                   chasseur dont ils revêtaient la peau pour réussir l’approche du gibier,le modèle du guerrier,dont la

                   force et l’ardeur au combat sont sans égales,mais le loup est aussi une référence d’un point de vue

                   social,dans les rapports au sein du clan ou vis-à-vis de l’éducation des petits.

                   De ces rapports transparaît l'humanité que seules les représentations idéalisées de l’homme sont en

                   mesure de nous faire entrevoir.Bien plus qu'une "vénération",c'est un profond respect qui habite

                   l'Indien à l'égard du loup.

                   L'inverse est probablement vrai également.

                   Plusieurs tribus ont, en effet,uni "le loup et l'Indien",d'égal à égal.

                   Mais toutes partagent cette vision car l'un et l'autre envisagent chaque créature de l'univers

                   comme partie d'un tout.De même, l'homme occidental(son ancêtre) a, lui aussi,vénéré le loup en son

                   temps, avant qu'il ne renonce à son mode de vie.

                   Ses rapports avec le loup ont changé du tout au tout lorsqu'il cessa de chasser pour élever du

                   bétail. Les liens qui l'unissaient auparavant au loup étaient très semblables à ceux qui ont toujours

                   uni le loup et l'Indien.

                   C'était bien avant que certains ne parlent d'une "priorité à l'Homme"

                   Le loup et l'indien: frères de douleur

                   Un élément majeur rapproche encore l’Indien et le loup: la colonisation.

                   Leurs destinées ont forcément été liées par les colons dans leur conquête de territoire.

                   Les Indiens doivent être expulsés car ils n’ont pas su exploiter la terre, comme la Bible le

                   commande. Le loup,on le sait,a déjà été déclaré nuisible dans cette perspective.

                   Bien plus qu'une espèce, c'est un mode de vie commun au loup et à l'Indien que l'on entendait

                   détruire. Au nom de quoi ? D'un dieu, dit-on, mais aussi d'une prétendue incompatibilité entre

                   deux modes de vie.

                   De plus, malheureusement pour lui, le loup est assimilé à l’ennemi, l'Indien avec qui ilentretient de

                   bons rapports.

                   En contrepartie,en tant que symbole du mal, il n’a pas joué, non plus, en faveur de l’Indien.

                   C’est donc un double génocide qui peut commencer au nom de l’Eglise, par un peuple élu et,

                   ensurcroît, sur la Terre Promise.

                   Dans le prolongement de cette mission divine, bientôt, il aura le Monde entre les mains.